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Comment l'ikigaï a changé ma vie !


une main qui tient un carnet avec écrit dessus le carnet des projets dans lequel on n'osera pas écrire.

L’ikigaï mais quesako?! (oui j’ai quelques expressions sorties d’on ne sait où.)

En tous cas, c’est avec cette méthode que depuis plus d’un an je travaille sur mon projet avec l’aide d’une super coach.


 

Découverte de la force du coaching

J’ai toujours aimé dessiner et, bien vite, l’idée de vouloir le faire pour les autres s’est glissée dans mon esprit. Le petit problème que je rencontrais quand je devais parler avec des « clients potentiels » était toujours lié aux questions financières. Autant ma créativité ne faisait pas défaut, autant j’étais plus que craintive (voire pétrifiée) lorsqu’il fallait aborder les sujets d’argent.

J’ai donc contacté Lucy, que je suivais sur les réseaux, pour savoir si elle pouvait m’aider.

C’est en discutant ensemble qu’on s’est vite rendu compte que cette problématique était sous-jacente à quelque chose de plus profond. Vous me voyez sûrement venir … Je parle de ce fameux saboteur (entre autres) qui a tendance à me paralyser et me faire douter en permanence. (Pas l’idéal pour lancer son projet d’illustrations).

Me voilà donc embarquée dans l’aventure de l’ikigaï avec elle.

Pour ceux qui ne connaissent pas bien cet outil, c’est une méthode japonaise pour donner un sens à sa vie en trouvant un équilibre entre 4 cercles. Lucy, elle, l’a adaptée aux femmes créatives qui veulent se lancer dans leur business.


schéma de la méthode Ikigaï avec 4 cercles














Introspection et écoute

Au début, j’ai été surprise par la simplicité des questions posées. Il arrivait même, quelques fois, que certaines se ressemblent tellement que ça semblait idiot d’y répondre encore. Mais bien sûr, rien n’est dû au hasard. Il suffit d’une tournure de phrase, d’un changement de mot pour modifier le sens de la réponse.

Avec le recul, il était parfois complexe de répondre à une question qui paraissait si « naturelle ». Vous voyez, ce genre d’interrogation dont la solution semble si évidente, que jamais on ne se serait posé la question.


Chaque coaching était un moment que je m’accordais. Je prenais un rendez-vous avec moi-même, avant d’en prendre un avec Lucy. Se retrouver « seule » malgré les impératifs ménagers, l’arrivée d’un petit garçon dans nos vies, d’un job à temps plein … c’était une bouffée d’air frais.


Le coaching a dû se faire via ordinateur interposé (et oui merci le Covid) et pourtant, il était très facile de bavarder ensemble (et vous comprendrez vite que pour moi c’est primordial). Je me sentais écoutée, boostée.

J’étais gorgée d’énergie et de bienveillance, regonflée à bloc avec mille idées bouillonnant en moi!

Dans tout ce processus, c’est le cercle 2 qui m’a posé le plus de réflexion. Il s’agit de celui des « dons & des talents » et je n’aurais pas imaginé qu’il me serait si difficile d’y répondre. Mais avec de la persévérance et le talent de Lucy, j’ai su mettre en lumière les miens.

Ce qui m’a permis, plus tard, de faire des choix pour l’évolution de mon activité.


Se sentir grandir - évoluer personnellement et professionnellement

J’avoue que quand j’ai commencé cette aventure, je n’imaginais pas à quel point cela allait me faire évoluer.

Je pensais savoir ce que je voulais mais, au fil du temps, j’ai compris que je m’étais conformée à ce que les gens attendaient de moi. Pour beaucoup, l’illustration est forcément liée au monde de l’enfance: livres pour enfants, faire-part de naissance, décoration de chambre…


J’avais beau avoir repris des études d’illustration pour donner vie à une idée d’album jeunesse qui virevoltait dans mon esprit, je me rendais compte que je ne voulais pas être cantonnée à ce style. J’avais envie de m’aventurer dans cet univers si vaste que pouvait être l’illustration: faire passer des messages via mes traits de dessin, partager des valeurs, parler de sujets avec profondeur ou simplement avec humour.

Attention, j’adore faire des illus pour enfants (mon fils est le premier gâté) et rien ne dit que je ne ferai pas des livres pour enfants plus tard. Mais grâce à l’ikigaï, j’ai pu faire le point sur mes envies, mes points forts et mon projet.

C’est aussi grâce à Lucy que j’ai pu rencontrer de magnifiques personnes. Forte de son expérience, elle a eu l’idée de me présenter Lauranne (une superbe illustratrice). Nos styles sont très différents mais nos sensibilités vibrent à l’unisson. C’est là que la force de notre binôme de choc entre en jeu pour nous épauler et nous motiver dans nos démarches.


 

Vous l’aurez compris, l’ikigaï a été plus que bénéfique pour moi !

J’ai encore du chemin à parcourir mais je suis consciente de toutes les étapes déjà franchies. J’ai une vision plus en accord avec moi-même de mon projet et je suis épanouie de le réaliser jour après jour.


Merci Lucy !

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